mardi 29 septembre 2009

Sur les traces des McLean
























































Woooww!! Je sais que certains avaient hâte de connaître l'issu de mon périble en Écosse. Bon, ceux qui voulaient vraiment savoir, depuis 3 jours vous vous êtes sûrement informés. Sinon anyway j'ai vendu le punch en mettant les photos sur facebook. Je vais essayer de rendre cette section inédite, question d'assurer quelque peu d'exclusivité aux fidèles lecteurs de ce blog. SALUT À TOI CELUI QUI ME SUIT DEPUIS LE DÉBUT! qui que tu sois...
Donc voilà une semaine en Écosse qui vient de s'achever. Une semaine formidable. Sur les traces de mes ancêtres sans trop chercher. Juste pour le feeling. QUEL FEELING! Déjà en débarquant du bus à l'arrivée, j'me retrouve en plein milieu d'Edimbourg. Oui c'est touristique. Oui tout est là pour faire en sorte que tu te sentes en Écosse. Le gars qui joue de la cornemuse au coin de la rue, y sait très bien que c'est pour donner une ambiance "du terroir". Comme les monsieurs défilant en kilt. Mais que voulez-vous; moi ça m'a touché au plus haut point. J'ai même versé une larme pour comémorer l'événement. Auberge de jeunesse correcte. De belles rencontres encore. Dans les pubs. À l'auberge. Dans la rue. Au resto. dans les pubs. en visitant. Ceux qui ont bien suivi remarqueront que le mot "pub" est revenu 2 fois. Bien vu champion. C'est parce que j'ai passé la semaine à tester toutes les délicieuses bières que nous offre l'Écosse. En fait, à l'Auberge jeunesse, j'avais la chambre à thématique "dépendance" et le lit "Alcohol". D'autres pouvaient avoir le lit Dark Vador dans la chambre Star Wars par exemple. Moi c'était Alcohol addicted. Mes collègues de chambres ont dû trouver que j'ai bien respecté la thématique puisque je suis rentrée feeling tous les soirs. J'ai bien fait le tour de la ville (qui est tellement incroyable!!!) j'en connait presque tous les racoins, j'ai pas arrêté de marcher. Avec un genou scrap et un pied entouré de Saran Rap. Pas parce que j'ai le fantasme d'être un reste de pizza; parce que j'me suis faite tatouer. J'ai eu la brillante idée de me faire dessiner su'el pied avec des aiguilles au début du voyage et donc de volontairement me handicaper pour la semaine. Mais j'aime le résultat. Virtue-Mine-Honour, la devise du clan McLean en Écosse. Vraiment dans la thématique.
J'suis pas restée toute la semaine dans la capitale, j'suis partie à l'aventure 2 jours dans les West Highlands. QUE-TROP-BEAU. Sans mot. Dodo dans un p'tit Bed & Breakfast cozy. Je pourrais faire 85 blogs sur l'Éosse. Je reste cependant dans le superficiel; y'a pas de mots, rien qui puisse décrire ce que j'ai vécu. C'était très personnel comme voyage; je l'ai fait pour mon père et moi. C'était intensément émotionnel. Et je l'ai gravé sur l'pied pour la vie.

lundi 28 septembre 2009

Tattoo




Voilà pour papa et maman qu'ils voient mon cadeau de fête ! Je vous aime !!

jeudi 10 septembre 2009

Week-end strasbourgeois











Strasbourgeois, ça fait tellement class!
Quelle chance d'avoir pu visiter Strasbourg la fin de semaine dernière! C'est vraiment un endroit où je me verrais vivre. En deux jours ont a quand même grosso modo fait le tour. J'étais dans un Auberge jeunesse super, j'ai rencontré un Québécois super cool, j'me suis fait une journée shopping dans un vrai centre commercial COMME AU QUÉBEC, j'ai passé la soirée dans une micro brasserie où la bière était super bonne. Et j'ai veillé au bar de l'Auberge jeunesse assise au bar à jaser avec la serveuse avec un autre Québécois. Comme au bled! Strasbourg c'est tellement à la limite de l'Allemagne que les Strasbourgeois et les Alsaciens en général sont pas tout à fait Français, ont beaucoup d'influences allemandes. Beaucoup plus proches des nord-américains que les Parisiens. J'adore les régions du nord de la France.
Malgré mon énorme mal de genou (j'ai appris le lendemain chez le médecin que j'avais le ménisque déchiré) je me suis louée une bécanne parce que j'avais trop envie de pédaller jusqu'en Allemagne. C'était à peu près à 30-45 minutes de vélo du centre ville de Strasbourg. Donc je l'ai fait, la ville de l'autre bord de la frontière s'appelle Khel. Les 2 pays sont séparés par le Rhin, y'a donc une passerelle à traverser et HOP! on est en Allemagne. La photo de mes pieds, ce n'est pas pour vous montrer mes nouvelles Converses que j'ai acheté à Strasbourg, c'est parce que j'ai théoriquement un pied en France, un pied en Allemagne. Donc j'ai passé l'après-midi en Allemagne, à pratiquer mon Allemand (ouais j'apprends l'Allemand depuis quelques mois). J'suis pas top. J'ai pu commander mon verre. Dire que je m'appelais Joyce. Que je venais du Québec. Que je travaillais à Paris. En Allemand. Mieux que rien!
Ce qu'il y a de spécial aussi en Alsace ce sont les maisons à colombages. Ces bâtisses avec des planches de bois qui s'entrecroisent. Et les pâtisseries. Plein de pâtisseries. Prochain déplacement; Écosse. La semaine prochaine. Pour une semaine. Trop hâte.

jeudi 3 septembre 2009

Bières, plage, moules et British
























































Se réveiller un matin, dans une banlieue au Nord de Paris. On prend le train, café croissant à la main, les yeux encore tout collés. Quand on les rouvrent, 300 km plus loin, c'est le paradis. Et on comprend pourquoi on s'est levé à 5 heures du matin un samedi. Émue par un tel spectacle, on marche le long des quais, près de l'océan. On croise des gens calmes, heureux qui ont eux-aussi l'air de dire "Mais comment suis-je atterri dans un paradis pareil?"
À gauche, le centre-ville historique de Saint-Malo "intra-muros". Une ville fantastique, surnaturelle.
À droite, l'océan à perte de vue. Des îles, des forts.
On se jette dans le premier resto conseillé par son "Petit futé" pour se gaver de moules frites, le plat régional. Les meilleures qu'on ait gouttées.
Puis enfin. On se dirige vers la plage, qui semble être partout de toute façon. On enlève ses chaussures en vitesse et hyptnotisé par le bruit des vagues, on s'empresse d'aller y mettre les pieds. Quel feeling de sentir ses chevilles fouettées par les vagues d'eau salé alors qu'il y a quelques moments seulement on était dans le noir, dans une ville sale regorgant d'immeubles.
Saint-Malo est irréaliste.
Après on a la chance de déguster les délicieuses bières brassées en Bretagne, la Lancelot blonde, rousse, brune... Quelle délice! À Saint-Malo, on est plus vraiment en France, c'est un monde à part. Comme le dit un slogan malouins "Ici, on est avant tout malouins. Puis Bretons. Et ensuite, s'il reste un peu de place (et c'est pas nécessaire), on est Français.
Partout, des noms nous évoquent le Belle Province " La rue du Québec, la Place du Québec, la Maison du Québec, La Rue Jacques Cartier, le Musée Jacques Cartier..." Et on rappelle volontiers à tous les tourisques que c'est de Saint-Malo qu'est parti le naviguateur avant d'aller découvrir le Québec. Une question " POURQUOI N'EST-IL PAS RESTÉ CHEZ LUI??!!!" À la vue de Saint-Malo, l'envie d'aller voir ailleurs ne m'aurait même pas effleuré l'esprit.
Puis, des rencontres fabuleuses à l'Auberge jeunesse, une journée trop réussie au Mont St-Michel, une soirée bien arrosées de bières régionales, accompagnant huître et moules. Des British qu'on oubliera jamais. Dans mon coeur Saint-Malo.