lundi 21 juin 2010

Sophie, Barcelone et Coquerelles
















Je suis une horrible blogeuse. Déjà un mois et demi depuis la dernière intervention. Et la culpabilité ne me submerge même pas.

L'eau a coulé sous les ponts, j'ai fracassé le tiers d'une année en Angleterre (Mon Dieu ça me semble énorme dit comme ça) et je suis de plus en plus en amour avec cette ville, chaque jour. C'est comme un amour inconditionnel, genre celui que tu portes pour ton petit frère; Londres me fait bien chier parfois mais je l'aime toujours autant.
J'ai aussi atteint le stade (et Karyne l'avait prédit) où je me vois pas vraiment rentrer au Québec, pour le moment. Ma vie ici s'installe petit à petit, j'ai ma job, mon appart, mon numero d'assurance sociale, mon medecin, ma routine, mes endroits préférés, mes amis, mon compte en banque (trop peu rempli, j'en ai bien peur)...
Dans le dernier mois et demi, j'ai eu la visite d'Émilie, de Dom, mais aussi de ma voisine Sophie, avec qui je suis allée une semaine à Barcelone en Espagne, accompagnée également de ma collègue Claire l'Australienne et de son ami Ben. Ça vient d'être résumé en une phrase mais c'était assez exceptionnel tout ça, exceptionnel comme les coups de soleil que je me suis payés après cette semaine, mais aussi comme le bel appart qu'on avait loué au centre ville de Barcelone.
Aussi dans le dernier mois, mon frère a défoncé le 30 ans, ma mère le 52, et ça a fait 11 ans le 26 mai que j'ai eu mes premières règles. Je vous laisse deviner lequel des trois m'a laissé le plus indifférente.
À mon appart, depuis quelques semaines, je dois également cohabiter avec des immenses COQUERELLES, et fort probablement un (ou des) rat, à en juger par les excréments trouvés dans les armoires. Donc maintenant je suis complètement paniquée à l'idée de rester dans cet appart et toujours nerveuse de me déplacer de peur de tomber sur a) une coquerelle b) un rongeur c) ma coloc Naval.
J'ai commencé à regarder d'autre appart, mais ils sont tous extrêmement chers et moins bien situés que le miens.
Ma job est toujours aussi rushante, et je rêve de plus en plus chaque jour d'un 9 à 5 lundi au vendredi. J'ai eu quelques bons feedback pour un poste à la Délégation du Québec à Londres; c'est très certainement l'un des jobs les plus inspirants que je puisse dénicher à Londres pour le moment et je garde croisées toutes les parties de mon corps qui peuvent l'être.

En attendant je dois entâmer une autre semaine de travail au Pain Quotidien.

Bon été.

joyce xxx

mardi 11 mai 2010

Avec des si






Voilà déjà quelques temps, depuis ma dernière intervention. Le fait est qu’il vous est défendu de vous plaindre, étant donné que je m’étais engagé à vivre une relation infidèle et instable avec vous, dès mon premier blog en sol anglais.

Donc voilà, l’eau à coulé sous les ponts, la pelouse a poussé et le Gouvernement a même eu le temps de changer en Angleterre depuis la dernière fois. Mais c’est loin d’être grave parce que vous vous avez continué à regarder la neige fondre, puis retomber puis refondre, et le Canadiens à gagner, à perdre et à regagner.

Shaun a vieilli d’un an cette semaine mais les dommages de l’âge seront bien limités par son nouveau mode de vie sain, ayant-il cessé de fumer, de manger du fast food à tous les jours et entrepris de s’entrainer au Gym quatre fois par semaine. Choses pour lesquelles je le félicite grandement d’ailleurs.

J’ai atteint le 3 mois de présence en Angleterre cette semaine, un chiffre un peu fatidique pour moi, m’étant souvent questionnée à savoir si j’allais même m’y rendre. Tout semble du coup plus facile. Y faut dire que l’expérience a été bien modérée par la visite de deux gentils lurons québécois (Dom et Émilie) qui m’ont fait rappeler d’où je viens mais aussi ce qui a changé en trois mois.

Je suis bien adaptée en sol londonien, je travaille toujours au Pain Quotidien en gardant bien l’œil ouvert (même les deux yeux) aux possibilités d’emplois qui pourraient se rapprocher peut-être plus éventuellement possiblement de façon quelconque à un possible éventuel hypothétique semblant de carrière. Bref; je sais pas trop où je m’en vais, mais chose certaine, j’y vais.

Plusieurs questions se posent tout de même toujours; Que faire ? Pourquoi y a-t-il des fourmis dans ma chambre ? Comment se fait-il que je puisse voir un médecin dans la journée à Londres alors qu’au Québec je dois booker 3 mois à l’avance ? Ma coloc Naval est-elle bien une fille? Pourquoi la Reine ne retourne-elle pas mes appels pour aller prendre un verre au Pub du coin? Suis-je en train de manquer quelque chose en n’étant pas au Québec? Pain blanc ou pain brun? Vaginale ou Clitoridienne? William ou Harry?

Chose certaine, les choses se passent. L’été arrive, les amitiés se multiplient ainsi que les propositions de voyages et les séances de magasinage sur Oxford Street.

Les élections ont été déclenchées le 6 avril dernier, le peuple a voté la 6 mai, le Labour party (Travailliste) a été défait, son chef Gordon Brown a démissionné, les Conservateurs, bien qu’arrivés premiers, n’ont pas assez de votes pour former la majorité donc le pays se retrouve dans une confusion politique dont il faudra retourner plus de 30 ans an arrière pour retrouver des précédents. On ne sait toujours pas qui formera une coalition avec qui, si coalition il y aura et surtout de quoi est réellement morte Lady Diana.

Voilà c’était ma chronique parlementaire du moment.

Voici quelques photos de mon petit périple avec Émilie à Oxford et Stratford des collègues du travail et de Dom et moi au Pub Canadien à regarder une game du Canadiens.

Merci, et GO HABS GO.

mardi 30 mars 2010

De l'autre bord




L'Angleterre, au fond, c'est pas si différent de chez nous (considérant "chez-nous" comme étant le Québec); on a les mêmes petits déjeuners, la même reine, le même mode de Gouvernement. On consomme des litres de ketchup par année, les fast food marchent à plein régime, on aime ben ça boire de la bière et se foutre de la gueule des Français pis on "chiale" toujours contre la température. Fondamentalement, on est les mêmes. Mais comme si ça pouvait pas être si simple, y'a fallu mettre les routes et le volant de la voiture DE L'AUTRE BORD. Ça l'air banal comme ça, pour quelqu'un comme moi qui conduira certainement jamais à Londres, qui n'aura jamais non plus de permis de conduire au Royaume-Uni mais sachez que ça change complètement ma vie. QU'ESSÉ QUI Z'ONT PENSÉ, SIBOIRE, À DIVISER LE MONDE EN DEUX SENS DE CIRCULATIION SUR LA ROUTE?!! Il y a forcément une explication à ce qui m'apparaît comme un non-sens, un pourquoi du comment, une loi, une origine, un ancêtre...En plus, ça se reflète dans toutes les sphères de la vie quotidienne; quand on marche dans en endroit achalandé et que la foule est tellement dense qu'on prend systématiquement le côté droit pour avancer(celui où l'on conduit). Devinez qui est toujours à l'envers de tout le monde le matin pour aller prendre le métro ?! Ou aussi, cette situation fatigante et inutile où l'on croise quelqu'un et qu'en voulant bien faire on se tasse et se retrouve nez-à-nez avec la personne, puis à gauche, puis à droite, puis petit rire nerveux des deux parties... ben moi, c'est TOUS LES JOURS que ça m'arrive! Pourquoi cette soudaine montée de lait...

*** Historique ***

La semaine dernière, mon coloc nommé David m'a prêté son vélo. Toute fière, je me suis dit que je sauverais bien du temps à me rendre chez Shaun à vélo; c'est 25 minutes à pied, sur une route assez calme, je peux bien faire ça en 5 minutes en pédalant à une vitesse normale.

ERREUR !

Le vélo, à Londres, c'est du sérieux. Il faut suivre à la lettre la signalisation routière (oui je sais au Québec aussi. Mais ici, les gens le font vraiment...) Déjà que je voyais pas l'intérêt de faire mes stop convenablement vu l'absence de voitures sur la route, j'avais bien de la misère à setter mon cerveau à rouler de l'autre sens de la route. Il faut dire que j'étais munie d'aucun réflecteur, aucune lumière et aucun dossard, choses dont est doté tout bon cycliste à Londres. Je pars et commence à pédaler; tout va bien, sauf la roue d'en avant qui menace de s'en aller à chaque tour. Ensuite, je me suis retrouvée dans un carrefour giratoire, puis dans un sens unique, puis un autre carrefour, puis un autre sens unique, puis un "quatre stop" puis... BAH!! J'ai complètement perdu le fil de la route, à savoir de quel bord je devais rouler... Je me suis retrouvée dans le sens inverse de la circulatioin, les voitures faisant par exprès pour passer près de moi pour me montrer que c'est moi qui avait tord... et le comble !! Un papi à pied, de 70 printemps bien révolus, m'agite le poing en me criant une poignée de bêtises que je traduirai comme; "Maudite esti de folle, dégage de la route"! Déjà qu'il en avait rien à faire puisqu'il marchait sur le trottoir de d'en face... Qu'il me crie des insultes comme si j'avais volé l'argent de la quête à l'église ou interrompue le discours du prêtre pour dire que le religion c'est de la "t@Ba$$nacle de Ma#de"... Bref je me suis tellement sentie souillée et humiliée que j'suis débarquée de mon vélo et j'ai fait le reste à pied. J'ai laissé le vélo de mon coloc chez Shaun et j'ose même plus le ramener tellement j'ai peur de me faire injurier par un autre p'tit vieux. Je vous dis; le cyclisme, à Londres, c'est du sérieux.

Chronique royale de la semaine.

Sur une note pas vraiment plus joyeuse, j'ai besoin de partager avec vous mes émotions sur une nouvelle parue en Angleterre cette semaine. Je faisais la file à l'épicerie pour payer mes bananes et mon lait semi-skimmed quand le grand titre d'un journal a attiré mon regard: DIANA WAS MURDERED IN PLOT TO DESTROY HER LOVE FOR DODI!; (http://www.express.co.uk/posts/view/165829/How-plot-to-stop-Diana-and-Dodi-s-affair-ended-in-murder-)
Comme ma passion pour la famille royale n'a de moins en moins de secrets pour vous, telle ne fut pas ma surprise d'apprendre que la mort de Diana n'était tellement plus mitigée que même les grands journaux osaient affirmer noir sur blanc en page couverture qu'elle avait été victime d'un complot entrainant sa mort dans les rues de Paris le 31 août 1997. Et bizarement, tout ceux à qui j'en ai parlé aujourd'hui en avait rien à faire. Moi, 13 ans plus tard, ça me met vraiment à l'envers.

lundi 22 mars 2010

Windsor






Petite journée de congé hors-London. Windsor et son château. Une demi-heure de train de Londres. J'ai pris le train de Paddington à Londres et je me suis sentie comme dans un roman d'Agatha Christie (4.50 from Paddington). Pour la première fois depuis mon arrivée, je me suis vraiment sentie en Angleterre. Parce qu'on sait que la capitale d'une ville, quoique toujours bien intéressante, n'est pas nécessairement le reflet d'un pays et de ses habitants. Windsor c'est une toute petite ville (28 324 habitants selon Wikipédia, donc un peu plus grand que La Baie) très touristique (pas comme la Baie... un peu plus :P) qui abrite le célèbre château. La ville est collée à Eton (collé dans le sens que tu traverses un pont et que t'es à Eton). Eton pour ceux qui l'ignorent (je dirais 99% de la population non anglaise) c'est là où a étudié le prince William. Petite ville de bourg gorgée de jeunes étudiants mâles prépuberts en costumes-cravate qui se la pètent, cheveux dans le vent et débardeurs affichant fièrement le logo de leur école. Un affreux mélange d'Harry Potter et de Degrassi (nouvelle ou ancienne génération, je l'ai jamais suivi de toute façon).

Bref, les mots me manquent pour décrire cette aventure; j'ai passé la plus grosse partie de la journée à nourrir les cygnes sur le bord de la rivière, à me perdre dans un labyrinthe dans un parc et à siroter une bonne ALE anglaise dans un pub. Mais sincèrement, le château de Windsor est plus qu'impressionnant (voir photos). J'avoue ne pas y avoir accordé l'importance méritée. J'y retournerai.

Anecdote pour ceux qui comme moi pensent que tout est rose et sont toujours bien attristés d'avoir à confronter le mauvais côté du monde; saviez-vous que les rumeurs veulent qu'Harry ( le fils du Prince Charles, pas l'étudiant à l'école de magie) ne soient en fait PAS son vrai fils mais bien celui de l'ancien amant de Lady Di, James Hewitt (parce que oui, chacun de leur côté ils avaient une vie extra-conjugale connue du public, je vous avais dit qu'il n'y avait jamais rien de rose...) J'ai mis les photos pour comparaison. Peut-être que vous le saviez tous en fait. Moi c'est le genre de potin que j'aime. Tellement que ça m'en fait oublier le château de Windsor. C'est ben pour dire.

mardi 9 mars 2010

Un mois au pays de la Reine






C'est de ma toute nouvelle chambre de 9pi/9pi que je vous écris, chers amis. Coincée quelque part entre mon lit de camp, mon garde de robe mobile IKEA et mon petit bureau qui me sert de table à manger, de bureau d'ordi, de commode et de table de chevet. Y fait froid et ça pue. Voilà mes premières impressions. Mais comme j'en ai vu d'autre par le passé et qu'à chaque fois j'étais toujours aussi négative au début (ben oui j'suis comme ça) ben je me dis que je vais certainement m'habituer et finir par (presque) aimer ça. En attentant, cet appart est le moins cher que je peux trouver, pas trop loin de la civilisation, me permettant d'avoir un train de vie presque normal. Appart, que dis-je !? Une chambre qui a dû servir de garde-robe un moment donné et l'accès à une cuisine et une toilette que je partage avec quatre coloc. Aussi, en venant tout à l'heure, j'ai réalisé que je restais encore une fois dans un ghetto(comme à Saint-Denis pour ceux qui suivent); je suis entourée de building miteux tous pareils et suis la seule blanche de mon quartier, encore. Donc voilà.
Le fait est que, ça fait un mois que je suis ici et voilà que c'est la première fois que j'écris. En fait je me suis questionnée pendant un mois à savoir si j'allais faire revivre ce blog ou pas. Je me suis dis que j'avais peut-être pas grand chose à raconter, que vous en aviez probablement marre de me suivre parce que je passe le plus clair de mon temps en voyage. Mais finalement, j'ai réalisé que j'en avais bien besoin, comme un genre de journal intime pour les exibitionnistes. Et puis si y'a deux personnes qui le lisent et sont au courant de ce qui se passe, ben ce sera toujours ça de gagné. Et pour être honnête, j'ai besoin d'écrire en Français. C'est vraiment important pour moi et je veux pas perdre l'habitude. Voilà, c'est dit.
Bref pour vous mettre à jour, j'ai passé le dernier (et premier) mois à mettre ma vie en ordre; chercher un travail, chercher un appart, ouvrir un compte en banque, me doter d'un numéro d'assurance sociale, me repérer dans Londres. Où en suis-je un mois plus tard ? Je travaillè à temps plein dans un café belge nommé Le Pain Quotidien. Je suis serveuse et c'est une job vraiment très rushante mais c'est en attendant. Je continue de garder l'oeil ouvert sur des emplois un peu plus... gratifiants. Pour l'appart vous êtes au courant. Donc voilà, missions accomplie pour ce premier billet, pardonnez-moi si je mets un autre mois pour le second, je sais juste pas où je m'en vais avec ça. J'ajoute quelques photos typiques touristiques londoniennes. Celles de ma chambre suivront bientôt.
En attendant; take care, je vous aime.

mercredi 21 octobre 2009

Eddy à Paris





























"Joyce t'écris pas assez sur ton blog" ! Je sais maman! Surtout quand c'est ton seul moyen d'avoir des nouvelles quand j'appelle pas! Alors voilà; pour maman et surtout parce que j'ai passé une belle semaine avec mon amie Karyne et Sandy en visite à Paris.
En effet, ma Karyne chérie s'est enfin payée le voyage de ses rêves dans la Villes des Lumières et c'est chez sa fidèle amie Joyce qu'elle est évidemment débarquée. Where else? ;)
Rien de tel qu'un Québécois en visite pour vous rappeler que "Sibole!!! vous êtes à Paris!" et que les choses à voir en finissent plus... ben... d'être à voir! Donc voilà; quelques trucs qui n'étaient pas encore faits l'ont finalement été (ben oui c'est clair). Voir la Tour Montparnasse et par le fait même monter en haut pour admirer Paris au grand complet! Avec son ascenceur qui monte en ... combien déjà? 25 secondes ?! pour... 59 étages soit 210 mètres?.. Moi ça m'a paru tellement moins long que 25 secondes en plus. Trop occupée à constater avec Sandy que, comparativement aux immeubles dont le 13 ème étage n'était pas indiqué, les penseux de la Tour Montparnasse ne sont même pas donné la peine d'indiquer ceux compris entre 13 et 50. Pfff paresseux! En plus, une Tour par ville c'est dress! (trop saguenéen comme expression).
Après on a bien essayé d'aller au Cimetière du Père Lachaise, mais c'était "mort" raide. Tout comme les Catacombes d'ailleurs.
Ah oui, aussi, on a fait une croière romantico-romantique sur la Seine, en soirée. À part le fait qu'on était pratiquement assis sur les genoux des n'amis d'en arrière et qu'on avait personne d'autres que nous même à embrasser en passant en dessous du pont Marie, c'était swell comme tour! Karyne s'est gelée les "burnes", mais moi j'étais réchauffée par le côté romantique de notre balade. Assez pour NE PAS acheter de photo à 10 euros quétaine de nous prise par les photographes du bateau. Et surtout pas de p'tite Tour Eiffel en porte-clé que les Haîtiens sont presque prêts à te donner de l'argent pour. Rien. Niete. Nada. On s'égare.
Heureusement aussi que Karyne m'a trainée au Centre Georges Pompidou et son musée d'art contemporain. J'conseillerai même au gens de voir ça avant le Louvre. Moins touristico-touristique (j'invente des mots mais c'est pour que tout le monde focus sur le caractère beaucoup trop touristique de la chose). J'suis arrivée en juin j'me suis dit " Tiens! y'a sacrément de touristes ici! (surprise!) mais c'est parce que c'est en juin. Et je me suis répétée la même chose en juillet, en août puis en septembre. Et là en octobre, j'vous avouerais que je sais plus quoi dire. Y'a toujours du monde icitte calvaire ! Beau temps, mauvais temps, récession, pandémie grippale, présence de Joyce... Rien à faire, ça se garroche sur les Tour Eiffel en porte-clé comme une boulimique dans un pot de mayonnaise.

jeudi 8 octobre 2009

London calling!
























































Now get this; London calling, yes, I was there, too An' you know what they said? Well, some of it was true! London calling at the top of the dial And after all this, won't you give me a smile?London Calling I never felt so much alike, like-a, like!
Ah Londres! Tellement moins prétentieux que Paris! Et les gens y sont tellement plus sympathiques globalement! Faut dire que l'ambiance s'y prêtait; une gang formidable "Les Moules de St-Malo"; 2 Anglais, 2 Australiens, 1 Canadienne; tous membres du Commonwealth! Des enfants de l'Empire britannique! I'm a Crown Loyalist!!
J'ai vu Buckingam Palace où réside notre reine, le Gros Ben, les téléphones rouges, les Gardes avec les gros chapeaux poilus. C'est une ville le fun. Y'a peut-être moins de trucs à voir qu'à Paris mais les gens sont plus gentils. C'est encore plus cher qu'à Paname mais y'ont du Ketchup Heinz et des vrais petits déjeuners oeufs-bacon-saucisses-bines-petates.
Quel soirée au virtuo-golf où j'ai pu remettre à jour mon swing! Soirée dans un bar branché après, où payer pour se faire laver les mains aux toilettes par une femme est normal. Où les Gin tônic sont à 9 Livres (15 piasses). Mais quelle soirée. Jamais autant ri de ma vie. Retour à Saint-Denis. Malade. Y pleut. Quel merde. V'la mon amie Karyne demain!! Montréal 2010 les Moules!